41.10 La vie d’Adrienne von Speyr

41.9   La vie d’Adrienne von Speyr   (Résumé)

I . LES   PRÉPARATIONS   (1902 – 1940)

VII. Madame Kaegi – von Speyr (1936-1940)

 

1. Mariage (Février 1936)

Pour se remarier Adrienne a voulu attendre que deux ans se soient écoulés depuis la mort d’Emil. La question pour elle est de savoir si les caractères peuvent se supporter. « Il est certain que Werner est souvent malheureux. Il a ses écorchures, surtout quand il est seul… Mais on garde simplement sa décision ». Le 28 février 1936, mariage civil. « Mon oncle et Oeri sont les témoins ». Le 29, mariage religieux en l’église Sainte-Marguerite. « A deux heures, nous fûmes mariés par le beau-père qui se donne beaucoup de mal pour faire une bonne allocution ». Pendant le repas qui suivit, il y eut un tas de discours. « Le beau-père en tint un sympathique sur l’épouse, mon oncle parla pour la dernière fois en public pour souhaiter à Werner la bienvenue dans la famille. Les garçons avaient préparé des couplets humoristiques super » (G 305). Le P. Balthasar note que le mariage ne fut pas consommé, si bien qu’Adrienne pourra faire plus tard le vœu de virginité (I 24-25).

Puis ce fut le voyage de noces en Espagne. « Tout le voyage fut bon et joyeux. Avec Werner, des conversations sympathiques. Du catholicisme, on en a vu si peu que pas… Les chauffeurs de taxi qui nous montraient les églises nous disaient toujours : il y a sans doute encore des églises en Espagne, mais ce sont des musées. Plus personne ne croit à ce bazar. Il n’y avait personne dans les églises ». Dix jours plus tard, la guerre civile éclatait en Espagne (G 306-307).

2. Automne 1936

Vacances à Rome et Sorrente. « Quand j’ai vu Saint-Pierre le premier matin, je me suis demandé s’il était possible que la vérité fût là. J’ai marché en ville, j’ai rencontré des religieuses et j’ai pensé que c’était possible. Mais ensuite, dans les églises, j’en suis quand même revenue. Je voyais surtout le clergé et moins les fidèles et les laïcs. Les prêtres s’affairaient, mais ils n’étaient pas avec Dieu ». La conversation avec le pasteur Moppert continuait à faire ses effets : il lui avait conseillé d’éviter le Notre Père. « Je craignais de le dire pare que je ne voulais pas être fausse. Mais justement il n’y a pas moyen de remplacer le Notre Père et aucune prière ne voulait sonner juste. J’ai pensé que je n’avais pas confiance en Dieu si je ne pouvais pas dire la prière de son Fils. Je me construis ma propre religion, qui n’a de valeur que pour moi et c’est pourquoi d’emblée elle doit être fausse ». Les garçons ont fait une partie du voyage tout seuls. « Durant ces vacances, j’ai beaucoup pensé à Dieu, les hommes pouvaient très bien s’oublier. La grandeur de Dieu me semble tellement moins méconnaissable que dans un quotidien fort chargé. On voit qu’il est le point de repos… Il y avait sans doute des instants de très grande plénitude, on se trouvait devant une porte qui était tout près, tout près de s’ouvrir. Et pourtant la porte ne s’ouvrait pas » (G 307-308).

Un jour à Bâle, Adrienne « fait un effort sur elle-même » et elle décide de parler avec un prêtre (qui deviendrait un jour évêque de Bâle). « Je lui ai téléphoné, il fut très courtois, mais j’ai eu l’impression que ce n’était pas l’homme avec qui je pourrais avancer. C’était durant l’automne 1936. J’ai donc pensé que ce n’était pas le chemin ».

« Au cabinet médical, les histoires de ménage m’ont donné de plus en plus de souci ; mon irritation contre le protestantisme s’est accrue quand j’ai vu la facilité avec laquelle il permettait les divorces, si bien que le même pasteur marie à nouveau la même personne à peu d’intervalle… J’avais l’impression que la foi de l’Église catholique constituait un rempart plus solide que le protestantisme contre toutes sortes d’immoralité » (G 308).

3. Les années 1937-1938

« A l’automne 1937, nous sommes allés à Porquerolles, au printemps 38 à Braunwald et en automne à Montana et Riccione. En 38, ce fut l’affaire de la Tchécoslovaquie. Je n’en pouvais presque plus : la situation du monde, la religion, tout était confus, moi-même qui ne me décidais pas clairement, ça ne pouvait pas continuer comme ça. Je ne savais pas de manière sûre que la décision que je devais prendre s’appelait le catholicisme. Mais je voulais savoir ce que Dieu voulait exactement de moi  » (G 309).

« Puis vint la mort de mon beau-père, à la fin du printemps 38 ; j’ai été auprès de lui pour ses derniers jours avec une étrange impression : ici meurt le pasteur d’une paroisse, celle-ci se tient respectueusement à distance, elle le laisse mourir seul : il n’y a pas d ‘Église qui l’accompagne. Je n’avais encore jamais ressenti aussi fort qu’à ce moment-là que les protestants n’ont pas d’Eglise. Le nouveau pasteur, qui était là depuis quelques années, se comportait de manière très sympathique vis-à-vis de mon beau-père, mais il n’avait pas de rapport avec la mort. En pensant à ma propre mort, ça m’a plongée dans une espèce de panique. Aucune continuité n’est établie entre la vie terrestre et Dieu. On ne voit pas la fécondité de la vie qui est rassemblée et qui est apportée à Dieu. Cette atmosphère de panique m’est restée d’une certaine manière jusqu’en mai 1940″ (G309).

« En automne 38 nous étions à Montana ; puis il y a eu Munich et nous sommes rentrés à Bâle ; j’ai cru être mobilisée, puis vint le soulagement : pas de guerre encore cette fois-ci. Mais vis-à-vis de Dieu je me demandais : est-ce encore une fois un délai pour que je puisse m’occuper de lui plus sérieusement ? Ou bien suis-je déjà si embourbée qu’il n’existe plus de chemin vers Dieu ? Que puis-je entreprendre ? Est-ce que Dieu interviendra un jour dans ma vie ? C’est un tourment continuel » (G 309).

Maintenant c’est à partir de ses consultations qu’Adrienne voit combien la confession est nécessaire. « Non plus tellement : je devrais absolument me confesser maintenant, tout de suite. Mais : je devrais absolument connaître la confession pour pouvoir aider. Parce que je ne la connais pas, je ne peux pas transmettre la lumière. Je devrais pouvoir montrer à mes patients la lumière de Dieu et, pour cela, je n’ai pas moi-même la lumière » (G 310).

4. L’année 1939

Durant l’été 39, à Zinal… Adrienne est souvent tourmentée à cause du Bon Dieu parce qu’elle ne sait jamais si elle doit entreprendre quelque chose pour arracher une décision ou si elle doit simplement attendre. « Il y a des moments où je pense que je dois devenir catholique, ou du moins que je dois apprendre à connaître le catholicisme afin que je voie clairement si c’est ça ou non… Je ne connais personne avec qui je pourrais en parler. Quand j’en glisse un mot à Merke, il répond : Ah ! Ça vous intéresse ? Mais il ne me dit rien… Je voudrais arriver à la vérité. Et faire ce que Dieu veut. Et ne mettre nulle part de blocage. Je voudrais être de ceux qui peuvent être dans la véritable Église du Seigneur. Et je voudrais être de ceux qui obéissent au Seigneur comme il a obéi au Père… pour ainsi dire. Et je voudrais que rien de personnel ne m’empêche de prendre la décision que Dieu attend de moi. Au cas où je devrais devenir catholique, je voudrais ne m’en laisser empêcher par aucun motif de famille, de bienséance. Mais est-ce que tout cela veut dire que je voudrais devenir catholique, je ne le sais pas ». Elle voudrait pouvoir dire sincèrement : Que ta volonté soit faite. « J’ai toujours l’impression que tout dépend de cela… S’il veut absolument que nous fassions sa volonté, il se fera connaître aussi de nous d’une manière différente et nouvelle. Mais tout cela est un terrible tourment que je porte en moi d’année en année ; je voudrais souvent l’oublier, mais justement il en devient ainsi plus lancinant encore. Chercher à oublier ou essayer de tirer les choses au clair ne fait qu’agrandir la plaie ».

Il y a deux ans, Adrienne a assisté à une ordination épiscopale. Cela lui a fait « une impression monstre ». « On avait le sentiment qu’ici se trouvait la tradition la plus ancienne, et même si bien de aspects extérieurs de la cérémonie n’étaient pas de mon goût, le cœur était absolument juste ; ici le Seigneur est mis en relation avec l’humanité et on voudrait participer à cette unité. Et d’autre part quand on veut si fort y participer, on a toujours peur que ce qui est personnel puisse être prédominant. On devrait pouvoir s’effacer totalement pour qu’il n’y ait plus que Dieu en nous et qu’il rayonne par nous. Je ne voudrais pas être conduite par quelque réflexion subjective sur un chemin qui objectivement ne serait pas le chemin de Dieu. Je voudrais que toute ma subjectivité provienne foncièrement de l’objectivité de Dieu » (G 310-312).

5. L’année 1940

En avril 1940, Adrienne a été hospitalisée six semaines à l’hôpital Sainte-Claire « pour une affaire assez méchante au cœur ». Elle a l’impression en partie « que les religieuses qui sont là sont absolument heureuses, ouvertes, dans la vérité… Habituellement le prêtre vient chaque semaine voir le malade. Je l’ai attendu impatiemment. J’ai espéré que j’aurais le temps de parler avec lui. Il me donnerait une initiation, et je pourrais ensuite envisager les choses. Mais personne n’est venu. Après coup, j’ai appris que Gigon lui avait interdit de me rendre visite parce qu’il avait peur que je devienne catholique… Quand je suis arrivée à l’hôpital, j’ai dit au bureau qu’on ne devait pas m’inscrire comme protestante, en tout cas pas sur la liste de ceux à qui le pasteur protestant rend visite. Et comme Gigon a dit la même chose au prêtre catholique, je suis restée sans visite. (Elle attend toujours). J’ai l’impression que cette attente devient peu à peu mon sort. Je ne pourrai pas attendre éternellement, toute ma vie » (G312).

Le temps d’attente qui semblait infiniment long prit fin pour Adrienne durant l’été 1940 quand elle reçut du P. Balthasar un enseignement pour convertis. Dans sa postface à Geheimnis der Jugend (Mystère de la jeunesse), le P. Balthasar raconte : « Ce fut un enseignement dont le déroulement fut très étrange : j’avais constamment l’impression qu’il suffisait d’esquisser légèrement la plupart des choses et aussitôt s’ouvrait, comme par un ressort intérieur, une compréhension pleine et même débordante ; on ouvre une porte et on ne soupçonne pas que c’est une écluse derrière laquelle s’étaient accumulées d’énormes masses d’eau qui se déversent alors ».

« La première rencontre, place de la cathédrale, fut peu heureuse, la conversation languissante. Adrienne commença à parler des avortements à l’hôpital des femmes : je n’avais pas grand-chose à en dire. Quelques semaines plus tard, je lui ai un jour téléphoné et je fus invité le soir même. La conversation tourna autour de Claudel et de Péguy que j’étais occupé à traduire. Adrienne prit son courage à deux mains et me dit : Je ne sais pas si je ne devrais pas devenir catholique. Je fus peu intéressé à la chose, mais je lui ai donné des indications pour la prière. Nous avons parlé aussi du Notre Père et de ‘Que ta volonté soit faite’ ; quand je lui eus dit qu’elle devait dire ces mots dans la foi et la confiance, comme un enfant, sans réfléchir à ses réticences éventuelles, toute résistance disparut aussitôt. Les mois qui suivirent, jusqu’à sa conversion le 1er novembre, furent un unique flux de prière, souvent si envoûtant qu’Adrienne était à peine capable de sortir dans la rue ».

« Après trois ou quatre conversations, elle fut totalement sûre de son affaire. Je lui donnai de la matière pour sa méditation ; il apparut que jusque-là elle ne fréquentait guère la Bible ; à l’époque où elle était étudiante, elle avait lu une fois tout le Nouveau Testament et des morceaux choisis de l’Ancien ; pas plus, c’était comme un domaine réservé. Un jour, je lui ai demandé de réfléchir aux péchés de sa vie passée, ce qui correspond à la première semaine des Exercices. Elle me dit plus tard qu’elle était restée assise pendant deux heures, extrêmement perplexe, et qu’elle avait essayé de trouver quelque chose. Pour chaque péché possible, elle avait pensé : oui, je pourrais aussi l’avoir commis, qui sait ?… Nulle part elle ne put déterminer les clairs contours de péchés commis et, en même temps, elle ne pouvait se distancer d’aucun péché (justement pour cela sans doute) ».

Pour les vacances, Adrienne va à Gunten et à Wengernalp, le P. Balthasar à Gletsch. Après les vacances, elle annonça au P. Balthasar « qu’elle était toute prête ; je fixai la date du 1er novembre ; cela lui sembla infiniment loin. A la même époque fut préparée la conversion d’Albert Béguin. Je voulais aller le voir pour des questions concernant Claudel. Il fut baptisé deux semaines après Adrienne, le 15 novembre. Adrienne fut sa marraine » (G 314-315 ; A 24-25).

(NdT. Albert Béguin est originaire de La Chaux-de-Fonds comme Adrienne. De 1937 à 1946, il occupa la chaire de littérature française à l’Université de Bâle. A la mort d’Emmanuel Mounier, en 1950, il assuma jusqu’à sa mort la direction de la revue « Esprit »).

 

Pour un bilan de ces trente-huit années de « Préparations »

1. La personnalité d’Adrienne : qui va s’y essayer ?

2. La recherche de Dieu.

Quelle est son idée de Dieu, son image de Dieu ? Qui est Dieu pour elle, de son enfance à ses 38 ans ? Pourquoi une si longue attente ? Elle est à la recherche de Dieu et elle est déjà avec lui, guidée par lui sans le savoir. Ce qu’elle-même vit pendant toutes ces années comme une ignorance de Dieu est, pour le lecteur, rempli de sa présence.

En 1940, par le hasard de Dieu, elle rencontre Hans Urs von Balthasar qui était aumônier d’étudiants à Bâle depuis le début de l’année et qui allait devenir l’un des plus grands théologiens catholiques du XXe siècle. Auparavant, elle avait eu des contacts avec quelques prêtres : l’aumônier de l’hôpital, un curé de Bâle (au téléphone), contacts qui l’avaient toujours déçue.

1940 : Adrienne a 38 ans. Les bases, les fondements sont là. Enfance, années de lycée, années de maladie, baccalauréat après avoir rattrapé à toute vitesse le temps perdu du fait de ses années de maladie, études de médecine, mariage avec Emil, exercice de sa profession de médecin, mort d’Emil et désespoir, mariage avec Werner. Trente-huit ans de rencontres et d’expériences les plus diverses. 1940 : dénouement et ouverture sur autre chose, une autre vie va commencer.

On pourra un jour entreprendre une édition et une étude synoptiques des deux autobiographies d’Adrienne de 1902 à 1926.


TABLEAU CHRONOLOGIQUE (G 317-318)

1902 20 septembre. Naissance à La Chaux-de-Fonds, Place de l’Hôtel de ville

1908 Automne. Commencement de l’école maternelle chez Mlle Robert, rue de la Promenade

1908 Noël. Rencontre de saint Ignace

1910 Printemps. École primaire (collège de la Promenade)

1914 Printemps. Lycée

1916 Printemps. École supérieure des jeunes filles

1917 Printemps. Lycée

Novembre. Vision de la Mère de Dieu

1918 9 février. Mort du père, surcharge de travaux ménagers, tuberculose

1er juillet – 1er octobre. Sanatorium de Langenbruck

Octobre. Séjour à Leysin (jusqu’au début de juillet 1920)

1920 1er octobre – Mi-décembre. Saint-Loup. Commencement d’un cours de soins infirmiers

1921 Août. La Waldau, près de Berne

15 août. Entrée à l’école supérieure de jeunes filles de Bâle

1923 Printemps. Baccalauréat, début des études de médecine

1924 Été. Le tour en vélo

Automne. 1er examen de propédeutique. La jambe cassée

1925 Septembre-octobre. 2e examen de propédeutique

1926 Vacances d’été et semestre d’hiver. Sous-assistante en chirurgie et médecine à l’hôpital fédéral

1927 Juin. Hôpital pour enfants

Juillet. Vacances à San Bernardino

Septembre. Mariage avec Emil Dürr

1928 Automne. Examen d’État

1929-1930. Hôpital des femmes, Heiligenschwendi, Thoune, Les Diablerets

1931 15 avril. Ouverture du cabinet médical, 5 Eisengasse, Bâle

1933 Avril. Pneumonie

1934 12 février. Mort d’Emil

1936 29 février. Mariage avec Werner Kaegi

1940 Avril. Rencontre de Hans Urs von Balthasar

1er novembre. Entrée dans l’Eglise catholique


TABLE  DES  MATIERES           I. LES PRÉPARATIONS (1902-1940)

I. L’enfance (1902-1913)

1. La famille d’Adrienne

2. Les enfants

3. Monsieur von Speyr

4. La grand-mère

5. L’ange

6. La rencontre avec saint Ignace

7. L’école primaire

8. L’école du dimanche

9. La Waldau

10. Les deux dernières années d’école primaire

11. L’opération à Bâle

Pour un bilan de cette enfance

II. Les années de lycée (1914-1918)

1. La première année

2. Une randonnée dans les Alpes

3. Retour au lycée après les vacances

4. La deuxième année de lycée. Le pasteur Junod

5. L’école supérieure des jeunes filles. Madeleine (1916)

6. Retour au lycée (printemps 1917)

7. La vision de Marie (novembre 1917)

8. La mort de monsieur von Speyr (9 février 1918)

Pour un bilan des années de lycée

III. Entre les mains des médecins (1918-1921)

1. Les débuts de la maladie

2. Leysin (octobre 1918- juillet 1920)

3. Un congé dans la plaine (1919)

4. Le retour à Leysin (1919)

5. Saint-Loup (du 1er octobre à la mi-décembre 1920)

6. La Waldau (mi-décembre 1920 – 15 août 1921)

Pour un bilan de ces trois années entre les mains des médecins

IV. Bâle. L’école supérieure de jeunes filles (août 1921 – avril 1923)

1. Bâle

2. L’école

3. Le pont de chemin de fer

4. La vie mondaine

5. La philosophie

6. Vacances à la Waldau

7. Grand-mère à vingt ans

8. Bethli

9. Le vieux coucou

10. Toujours la question de Dieu

11. La musique et le chant

12. L’église du Saint-Esprit

13. Noël

14. La musique à longs traits

15. Le baccalauréat (printemps 1923)

16. Les trois filles

17. La vieille femme

18. Le journal brûlé

19. Mariastein

Pour un bilan des deux années à l’école supérieure de jeunes filles

V. Etudiante en médecine (été 1923 – 1927)

1. Premier semestre (De Pâques à octobre 1923)

2. Deuxième semestre (Hiver 1923-1924)

3. Troisième semestre (Été 1924)

4. Quatrième semestre (Hiver 1924-1925)

5. Cinquième semestre (Été 1925)

6. Sixième semestre (Hiver 1925-1926).

7. Septième semestre (Été 1926)

8. Huitième semestre (Hiver 1926-1927)

9. Neuvième semestre (Été 1927)

Pour un bilan de ces années de médecine

VI. Mariage (juillet – septembre 1927)

1. San Bernardino

2. L’hôtel

3. Le Moltone

4. Une soirée dansante

5. Emil Dürr

6. La Waldau

7. Visite d’Emil Dürr à la Waldau

8. Fiançailles

9. Mariage

10. Voyage de noces

VII. Madame Dürr – von Speyr (1927-1936)

1. Dixième semestre des études de médecine (Hiver 1927-1928)

2. Vacances d’été et examen final en octobre-novembre 1928

3. Les années 1929-1931

4. Les années 1931-1933

5. La mort d’Emil (12 février 1934)

6. Werner Kaegi (1934-1936)

VIII. Madame Kaegi – von Speyr (1936-1940)

1. Mariage (février 1936)

2. Automne 1936

3. Les années 1937-1938

4. L’année 1939

5. L’année 1940

Pour un bilan de ces trente-huit années de « Préparations »

 

*     *     *     *     *     *     *     *     *

 

I I . L A M I S S I O N (1 9 4 0 – 1 9 6 7)

 

25/07/2018. A suivre.

Hôtellerie
Vous souhaitez faire une pause spirituelle ?

Hôtellerie de l'Abbaye

Spiritualité
Découvrez les richesses de la foi avec d'autres croyants.

Spiritualité

Paroisse
Célébrez les mystères de la foi avec d'autres croyants.

Wisques - Paroisse


LiensMentions légales | création site web arsitéo