Abbaye

1. Echos d’AvS chez nos contemporains

 

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Echos d’Adrienne von Speyr

chez nos contemporains

 

JEAN-PAUL II

C’est le pape Jean-Paul II lui-même qui a demandé au P. Balthasar d’organiser à Rome un colloque sur Adrienne von Speyr. Le 28 septembre 1985, recevant les participants de ce colloque, le pape leur disait entre autres choses ceci dans son allocution: « Vous avez cherché ensemble à mieux cerner l’action mystérieuse et impressionnante du Seigneur dans une existence humaine assoiffée de lui ». (La mission ecclésiale d’Adrienne von Speyr. Actes du colloque romain, Paris, 1986, p. 197).

Cardinal Angelo SCOLA ( Patriarche de Venise)

« Balthasar s’est mis au service d’Adrienne pour recueillir toutes les intuitions exceptionnelles qu’elle a eues sur les mystères de notre foi. Il assuma la tâche difficile de s’assurer de leur valeur en les comparant avec la doctrine de l’Eglise et avec la grande tradition théologique » (Angelo Scola, Hans Urs von Balthasar, un grand théologien de notre siècle, Paris, 1999, p. 37). Voir aussi ibid., p. 29: « … la vocation extraordinaire d’Adrienne von Speyr ».

Père Louis BOUYER

« Plus près de nous, on pourrait citer Adrienne von Speyr, que j’ai personnellement connue, et sur laquelle le Père Hans Urs von Balthasar a écrit un fort beau livre récemment traduit en français. Adrienne von Speyr est l’exemple remarquable d’une personnalité bien installée elle aussi, si je puis dire, dans le monde moderne et qui fut une mystique. Médecin et pédiatre, cette femme d’un puissant réalisme, d’une équilibre profond, d’un bon sens nourri d’une vaste culture fut une mystique d’un type certainement extatique avec même des phénomènes extrêmement singuliers de visions et de stigmates ». (Louis Bouyer, Le métier de théologien, Genève, 2005, p. 144. – Entretiens de 1978 avec Georges Daix).

Dans son introduction à Figures mystiques féminines (p. 11) : « Nous concentrerons cette étude sur Hadewijch d’Anvers, Thérèse d’Avila, Thérèse de l’Enfant Jésus, Elisabeth de la Trinité, Edith Stein. Nous aurions pu en ajouter d’autres, comme Catherine de Gênes à l’orée des temps modernes, ou Adrienne von Speyr tout près de nous ».

Père Henri de LUBAC (1)

Extrait du Journal du P. Balthasar: « Je reçois ces jours-ci la visite du P. de Lubac qui loge chez Adrienne. Il est très aimable. Il a de longues conversations avec Adrienne et la quitte avec les meilleures impressions, convaincu de l’authenticité de sa mission… A son départ, elle demande sa bénédiction pour elle-même et pour ses enfants. De Lubac dit que, pour elle seule, il n’en aurait pas donné; ce serait à lui à en demander une… » (Erde und Himmel. Die Nachlasswerke, IX, Einsiedeln, 1975, n° 1517).

31 mars 1965. Le P. de Lubac est à Rome pour la préparation de la quatrième session de Vatican II, il note dans son carnet : « Aujourd’hui, lettre de Madame Kaegi (= Adrienne von Speyr) m’annonçant qu’un archimandrite est arrivé à Bâle, le 28 mars, pour apporter au P. de Balthasar la croix d’or du Mont-Athos ». (H. de Lubac, Carnets du concile, t. II, p. 361).

Père Yves CONGAR

évoque « l’âme mystique que fut Adrienne von Speyr » (Yves Congar, Je crois en l’Esprit Saint, t. III. Le fleuve de vie coule en Orient et en Occident, Paris, 1980, p. 201, n. 31).

Mgr DORÉ

parle d’Adrienne von Speyr comme de la « grande mystique de Bâle » (dans une série de recensions d’œuvres du P. Balthasar et d’Adrienne von Speyr: Recherches de Science Religieuse 1995/1, p. 94).

Yves-Marie HILAIRE

a intitulé sa contribution à la 7e Université d’été d’histoire religieuse, 9-12 juillet 1998: « Saintes contemplatives et intelligence de la foi au XXe siècle: Thérèse de Lisieux, Elisabeth Cattez, Edith Stein, Adrienne von Speyr », publiée dans La sainteté. Actes réunis par Gérard Cholvy. Centre Régional d’histoire des mentalités, Université Paul Valéry, Montpellier, 1999, p. 333-346.

P. Jean RADERMAKERS,  bibliste

« Il faut dire que les femmes continuent d’apporter à l’exégèse, et à la théologie en général, une contribution appréciable par leur intelligence en profondeur du mystère de Dieu et leur finesse de perception des textes sacrés. Qu’on songe à France Quéré ou Lytta Basset du côté protestant, à Adrienne von Speyr ou Anne-Marie Pelletier du côté catholique! » (Jean Radermakers, Ta Parole, ma demeure, Namur-Paris, 2005, p. 168). – Adrienne von Speyr « a commenté de nombreux textes de l’Écriture avec une grande finesse spirituelle et une profonde intelligence de la Parole de Dieu ». (Id. dans Nouvelle Revue Théologique, 2009/4, p. 828).

Olivier CLÉMENT

Il définit la philia: « une profonde amitié, telle celle qui a uni un théologien comme Urs von Balthasar à une grande spirituelle de Bâle, Adrienne von Speyr » (Olivier Clément, Mémoires d’espérance, Paris, 2003, p. 82).

P. Xavier TILLIETTE

Dans un compte-rendu d’un livre sur Adrienne von Speyr, il parle d’elle comme d’un « trésor sans égal » pour l’Eglise. « Adrienne est à coup sûr un don de Dieu aux hommes du XXe siècle, une source de vie et de lumière » (Gregorianum 1998/1, p. 203).

Jean SULIVAN

rendant compte du livre de Hans Urs von Balthasar: Adrienne von Speyr et sa mission théologique, écrit ceci: « La presque sainte Adrienne von Speyr  a désigné le mal qu’est l’esprit de servitude et de médiocrité… » (Messages du Secours Catholique, n° 303, Mars 1979, p. 13).

J. BOUFLET, B. PEYROUS, M.-A. POMPIGNOLI

dans un ouvrage collectif, où ils rangent Adrienne von Speyr parmi les mystiques, écrivent entre choses : « Les œuvres ‘Adrienne von Speyr… constituent une somme spirituelle considérable et parfois très originale… On peut sans doute parler pour Adrienne von Speyr, non seulement de mission spirituelle, mais même de mission théologique, comme on l’avait dit de la bienheureuse Elisabeth de la Trinité » (Des saints au XXe siècle: Pourquoi?, Paris, 2005, p. 226). Voir aussi p. 26: « Adrienne von Speyr est sans doute l’une des plus grandes mystiques du siècle ».

P. Benedict GROESCHEL, capucin, prêtre et psychologue, cofondateur des  franciscains du Bronx à New York. Chargé du développement spirituel de l’archidiocèse de New York

Adrienne von Speyr… « écrivain catholique doté d’une grande finesse intellectuelle… Reconnue comme une sorte de génie… » (Benedict Groeschel, Une douce petite voix. Guide pratique sur les révélations privées, Nouan-le-Fuzelier, 2003, p. 124).

La revue Carmel
« Adrienne von Speyr est incontestablement une des grandes mystiques de notre siècle » (Carmel, n° 82, 1996/4, p. 107-108).- « Les éditions Culture et vérité poursuivent à un rythme soutenu la publication de l’œuvre de la grande mystique suisse » (Carmel n° 84, 1997/2, p. 86-87).

Famille chrétienne

« Une authentique mystique… Les textes lumineux d’Adrienne… Notre mystique le dit superbement… Ce livre: une source jaillissante, remarquablement vivifiante pour ceux qui prennent le temps de faire halte auprès d’elle » (Famille chrétienne n° 161, février 1981, p. 62, à propos du livre du P. Balthasar: AvS et sa mission théologique et de deux petits livres d’Adrienne).

Science et Esprit

« Adrienne von Speyr est une mystique suisse qui a vécu de 1902 à 1907″ (D’un compte-rendu de Mission ecclésiale d’Adrienne von Speyr paru dans Science et Esprit, 1987, p. 406).

La Vie Spirituelle

« … La grande spirituelle bâloise… On sait par ailleurs qu’Adrienne, mère de famille et médecin traitant, n’était pas une illuminée, et que l’institut séculier fondé par elle est le témoin de la qualité de sa vie et de ses œuvres » (P. Jourdain Bonduelle, dans La Vie Spirituelle 710, mai-juin 1994, p. 422-423).


Mgr Peter HENRICI, évêque auxiliaire de Coire, ancien professeur de philosophie à la Grégorienne à Rome et doyen de la même Faculté, cousin du P. Balthasar.

« S’il y a de l’inédit dans la théologie de Balthasar c’est dû, en grande partie, à cette source presque intarissable d’inspiration que lui offrait l’expérience spirituelle et mystique d’Adrienne… Il paraît impossible d’égaler cette étonnante culture de Balthasar, comme il serait vain d’attendre une source d’inspiration égale à celle qu’étaient pour lui les expériences mystiques d’Adrienne von Speyr. Nous n’avons qu’à accepter l’une et l’autre comme des dons extraordinaires de Dieu » (Dans Chrétiens dans la société actuelle. Actes du colloque de Lyon, Magny-les-Hameaux, 2005, p. 166-167. 171).

Prêtres diocésains

Adrienne von Speyr… »une mystique authentique qui mérite d’être connue » (Janvier 1988, p. 48). – « On ne présente plus Adrienne von Speyr… Cette mystique de haut vol mais à l’expression très simple… » (Janvier 1994, p. 49).

Hans Urs von BALTHASAR

« Il est sûr qu’elle a été choisie spécialement, non seulement pour saisir par l’esprit les vérités de la révélation chrétienne ou les éprouver mystiquement, mais aussi pour en avoir une expérience dans son existence la plus charnelle » (Adrienne von Speyr et sa mission théologique, 3e édition, Paris, 1978, p. 76-77). – « Le Livre de tous les saints est un cadeau merveilleux fait à l’Eglise parce qu’il montre comment les saints ont prié, ce qui constitue une invitation contagieuse à la prière personnelle » (Ibid., p. 60-61). – « Adrienne a composé un traité du purgatoire dont on peut dire qu’elle l’a expérimenté dans la souffrance… Qu’on me permette de remarquer que cette expérience du purgatoire, traduite en mots, me paraît théologiquement plus riche, plus variée et plus profonde que le célèbre traité de Catherine de Gênes » (Ibid., p. 46). – « Aujourd’hui, après sa mort, l’œuvre d’Adrienne von Speyr me paraît beaucoup plus importante que la mienne et la publication de ses inédits a pris le pas sur mes travaux personnels. Je suis convaincu qu’au moment où ces œuvres seront accessibles, ceux que cela concerne se rangeront à mon jugement et remercieront Dieu avec moi d’avoir réservé de telles grâces à l’Eglise d’aujourd’hui » (Ibid., p. 9). – « Je dois à Adrienne von Speyr d’innombrables suggestions pour des sermons, des conférences de toutes sortes, mais elle-même, du fait de sa cécité croissante, lisait rarement, et de moins en moins, mes livres. Dans l’ensemble, et bien que les proportions en soient incalculables, j’ai certainement plus reçu d’elle qu’elle n’a reçu de moi » (Ibid., p. 9). – « La mission d’Adrienne pour l’Eglise d’aujourd’hui est essentiellement une nouvelle vivification de la prière – personnelle, pas seulement communautaire » (Ibid., p. 58). – « Aussitôt après sa conversion, à la fête de la Toussaint 1940, les cieux s’ouvrirent sur son âme, déversant des torrents de grâces extraordinaires. Son âme fut entraînée sur toutes les hauteurs et dans tous les abîmes: elle avait été préparée de tout temps à dire oui à tout, sans condition… Il est impossible dans cette postface de décrire, même à titre indicatif, cette plénitude inouïe de grâces; les livres publiés jusqu’ici et surtout les volumes des œuvres posthumes qui paraîtront plus tard en témoigneront » (Dans la Postface aux Fragments autobiographiques, Paris, 1978, p. 301). – Tout ce qu’Adrienne a expérimenté de phénomènes mystiques extérieurs est … « au service de sa tâche (Aufgabe) centrale: par sa parole et toute son existence, vivifier pour notre temps les mystères chrétiens » (Erde und Himmel. Die Nachlasswerke, VIII, Einsiedeln, 1975, p. 8). – C’est à partir de la descente aux enfers … « que s’est organisée toute la plénitude absolument immense de la théologie et de la spiritualité d’Adrienne » (Ignatiana. Die Nachlasswerke, XI, Einsiedeln, 1974, p. 11). – « La plus grande partie de ce que j’ai écrit est une traduction de ce qui, d’une manière bien plus immédiate, bien moins ‘technique’, fut déposé dans l’œuvre puissante d’Adrienne von Speyr » (H.U.v.B., A propos de mon œuvre, Bruxelles, 2002, p. 81). –  » D’abord il faudra publier le legs énorme d’AvS… (Dans ce legs)… se trouvent les 12 volumes posthumes qui pour le moment (en 1990), ne sont pas encore sur le marché. Je pense qu’il y a là de la nourriture spirituelle pour des générations » (Ibid., p. 92). – « Elle cerne le mystère (des relations de Marie et de son Fils) de tous côtés et avec une force spéculative si étonnante qu’on trouvera difficilement quelque chose de comparable dans la littérature mariale… Peu d’écrivains aujourd’hui sont en mesure… aussi bien qu’Adrienne von Speyr d’éveiller au sens de la grandeur insondable du mystère de Dieu » (Dans l’introduction de HUvB au livre d’AvS, Maria in der Erlösung, Einsiedeln, 1979, p. 3).

P. Bernard SESBOÜÉ

évoque  « la théologie mystique d’Adrienne von Speyr » en relation avec celle de Hans Urs von Balthasar. (La théologie au XXe siècle et l’avenir de la foi, 2007, p. 44).

Gérard LECLERC

« Le plus grand théologien catholique du XXe siècle, Hans Urs von Balthasar, n’a mené son œuvre à terme que grâce à l’expérience mystique d’Adrienne von Speyr ». (Journal de Gérard Leclerc, 13 mai 2005).

René COSTE

« Le grand théologien suisse Hans Urs von Balthasar, qui s’appuyait sur l’expérience mystique d’Adrienne von Speyr, est parvenu à une évocation saisissante » … du mystère de Dieu Trinité. (René Coste, Nous croyons en un seul Dieu, p. 74).

Joseph RATZINGER

Ce que Hans Urs von Balthasar a écrit sur le samedi saint fut certainement déterminé pour une part par sa rencontre de l’expérience mystique d’Adrienne von Speyr. (Joseph Ratzinger, La communion de foi. I. Croire et célébrer, p. 165).

Pierre DESCOUVEMONT

… Adrienne von Speyr, la mystique qui a profondément influencé toute la théologie de Balthasar (Pierre Descouvemont, Dieu souffre-t-il?, p. 110)

Revue Thomiste

… reconnaître tout ce que Balthasar doit à sa méditation des philosophes allemands du XXe siècle autant qu’à l’expérience mystique d’Adrienne von Speyr. (Revue Thomiste 110 [2010], p. 707).

 

Cardinal BARBARIN

J’ai eu la chance d’approcher Hans Urs von Balthasar durant les dernières années de sa vie. Et un jour je lui ai demandé : « Mais vous, quand vous avez rencontré Adrienne von Speyr, comment avez-vous discerné l’authenticité de ce qu’elle vivait? Vous étiez un jeune jésuite et vous accompagniez spirituellement une personne qui vous faisait part de cette cataracte de grâces mystiques qui survenaient dans sa vie… » Il m’a répondu : « Vous avez raison; dans quatre-vingt-quinze pour cent des cas, ce sont des illusions. Mais ce qui m’a permis d’accueillir sa démarche, c’est que tout ce qu’elle me disait tombait très exactement dans l’enseignement et la tradition de l’Eglise. Et d’un coup, grâce à ce qu’elle me partageait, je voyais de nombreuses portes s’ouvrir ». (Revue Carmel, n° 145, septembre 2012, p. 107). – Hans Urs von Balthasar explique à propos d’Adrienne von Speyr qu’il n’a jamais vu quelqu’un autant donner vie, par son expérience mystique, à ce qu’il avait reçu comme un trésor de la tradition chrétienne… Elle l’a aidé à reformuler toute sa théologie. (Revue Carmel, n° 145, septembre 2012, p. 114). – Adrienne von Speyr entre dans l’Eglise catholique en 1940. « Elle connaît ensuite une expérience mystique exceptionnelle ». (Dieu est-il périmé?, p. 95, n.14)

NOUVELLE REVUE THÉOLOGIQUE

« … une mystique plutôt exceptionnelle » (signé S.D. dans NRT 135, année 2013, p. 680).

Père Henri de LUBAC (2)

Quant à Adrienne von Speyr,  je l’ai bien connue, et je puis vous assurer que c’était une femme parfaitement équilibrée, d’une intelligence peu commune et d’un grand bon sens, d’une étonnante culture (à la fois germanique et française), et d’une charité efficace (Lettre du P. de Lubac à l’Abbé Bernard Nodet en date du 7 avril 1977 dans G. Chantraine et M.-G. Lemaire, Henri de Lubac, t. IV, p. 589).

Jean GUITTON

(Adrienne von Speyr) a connu les états et les étapes des plus grands mystiques catholiques; notamment cette participation sanglante à la Passion qu’on nomme la « stigmatisation ». Cela ne l’empêcha pas de dicter une immense oeuvre de théologie… Il est impossible de résumer l’oeuvre de ces deux êtres (Adrienne von Speyr et le P. Balthasar). Ils sont incomparables dans l’histoire (mystique) de l’Europe que nous voyons renaître en 1993 (Préface au livre de E. Guerriero, Hans Urs von Balthasar, p. 5-7).

M. ROUGÉ, professeur de théologie et curé de paroisse.

Le P. Rougé note d’abord que de grands renouveaux dans l’Eglise sont l’oeuvre conjointe d’un homme et d’une femme, et il cite par exemple François d’Assise et Claire, Thérèse d’Avila et Jean de la croix, François de Sales et Jeanne de Chantal. Et il ajoute : « Pour le XXe siècle, je pense aussi à Adrienne von Speyr, médecin et mystique, et Hans Urs von Balthasar, immense théologien… Balthasar, intellectuel germanique à la pensée extrêmement dense et spéculative, se disait constamment débiteur, pour son oeuvre théologique, de la profondeur spirituelle des intuitions d’Adrienne » (M. Rougé, L’Eglise n’a pas dit son dernier mot, Paris, 2014, p. 234-235).


11/10/2015. A suivre

 

 

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