Abbaye

17. L’exercice de la médecine

 

17

Adrienne von Speyr.

L’exercice de la médecine dans les années quarante

 

 

Introduction

Après ses études de médecine, Adrienne von Speyr avait ouvert un cabinet de consultation en 1931. « Il fut bientôt rempli à déborder ». Il lui arrivait de recevoir soixante ou quatre-vingts patients en une journée et « chacun pourtant trouvait ce qu’il était venu chercher ». Les pauvres (la majorité) étaient soignés gratuitement. Adrienne avait choisi la profession de médecin parce qu’elle ne voyait pas de meilleur chemin pour servir Dieu dans le prochain. Vers la fin des années quarante, elle dut renoncer à ses visites de malades à domicile parce qu’elle ne pouvait plus monter les escaliers. Et vers 1954  elle dut cesser complètement l’exercice de sa profession pour raison de santé. (Cf. Adrienne von Speyr et sa mission théologique, p. 25-26. 30; La mission ecclésiale d’Adrienne von Speyr. Actes du colloque romain, p. 13).

 

Dans l’exercice quotidien de sa profession, il se produisait des choses insolites  (guérisons soudaines et inexplicables) dont le bruit se répandait en ville et dont sa famille elle-même entendait parler. « De nombreuses guérisons étonnantes s’opèrent par ses mains ». Pour le P. Balthasar, tous les charismes et les phénomènes mystiques qui abondent dans la vie d’Adrienne n’avaient pour elle, et ne doivent avoir pour nous, qu’une importance secondaire. (Cf. AvS et sa mission théologique, p. 27; L’Institut Saint-Jean, p. 38; Mission ecclésiale d’AvS, p. 190).

 

Où est l’important alors? L’important, c’est son « don de prophétie » au sens paulinien du terme, c’est-à-dire le don « de pouvoir énoncer clairement en concepts et paroles humaines ce que Dieu veut lui montrer de ses mystères ». (Mission ecclésiale, p. 188).

 

Mais on voudrait quand même en savoir un peu plus sur ce qui se racontait en ville à propos de ces guérisons inexplicables. Elles sont secondaires peut-être, mais elles ne sont quand même pas inintéressantes puisque le P. Balthasar a pris le soin de les consigner par écrit. Et elles peuvent éclairer aussi ce qui est « important ». La présente fenêtre voudrait jeter un coup d’oeil dans le Journal du P. Balthasar (Nachlassbände 8-10 = Oeuvres posthumes).

Patrick Catry

 

 

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1. 11 mai 1941

A l’église, durant la messe, elle entend une voix claire et distincte, sans voir personne, qui lui dit : « Il se feront des miracles aussi par tes mains » (Sic en français; sic également pour l’orthographe). Sa première réaction fut un violent : »Non! Pas cela! » exprimé de tout son être ou pour mieux dire : crié. Elle se hérissait contre cela de toutes les fibres de son être. Elle aurait presque crié tout haut, raconta-t-elle après. Elle resta dans un état de totale hébétude, comme « effarée » (c’est son mot); cependant aussitôt, toujours dans cette hébétude, elle dit le Fiat, récita un Suscipe. Mais ce n’est qu’à la communion, au moment de la recevoir, que se dénoua le combat intérieur et elle s’enfonça dans une mer de bonheur. Par la suite, à la réflexion, elle craint que cela aurait pu être, peut-être, une voix démoniaque qui voulait se jouer d’elle. Je lui demande si, au moment où elle l’avait entendue, elle aurait aussi pu le croire. Elle répond absolument par la négative.

 

2. 14 mai 1941

Le soir, elle raconte l’histoire suivante : elle a été appelée auprès d’un garçon d’environ quatorze ans. Depuis une journée à peu près, il avait de terribles douleurs, il hurlait si fort que ses parents dans la maison ne pouvaient plus le supporter et ils étaient dehors, devant la maison, avec plusieurs personnes. Elle entra dans la chambre du garçon, lui ordonna de cesser ces cris, ce qu’il fit aussitôt, sur quoi les douleurs aussi cessèrent. Elle donna encore pour la forme quelques indications et quelques remèdes bien qu’elle n’eût aucune idée de ce qui pouvait avoir manqué au garçon. Le soir, elle téléphona encore pour demander de ses nouvelles; le garçon était rétabli.

 

3. 17 mai 1941

A l’hôpital Sainte-Claire se trouve une jeune patiente d’A. Au début, son mal était tout à fait anodin. Le 14 mai, A. avait décidé, en raison de certains symptômes – mauvaise odeur, etc. – de faire un lavage d’utérus. Par la suite, la fièvre monta brusquement au-delà de 40 degrés (sans doute en raison d’une maladie qui n’avait pas complètement disparu et qui n’avait pas été dite au médecin); le vendredi après-midi, plus de 41; une péritonite aiguë se déclara, d’abord localement limitée, puis gagnant tout l’abdomen qui était dur comme pierre au toucher. La patiente était presque inconsciente. A. l’ausculte, lui palpe le corps. Puis dans une sorte d’anxiété et sans la moindre « pieuse » pensée ou le moindre sentiment « pieux », presque avec une sorte de scepticisme et d’exigence : « Mon Dieu, montre maintenant s’il est réellement vrai, s’il est réellement possible… », et elle pria. La paroi abdominale s’assouplit sous ses doigts, s’affaissa. Durant la courte scène, la Soeur était occupée dans un coin de la pièce. Très excitée et troublée, A. se rendit aussitôt à la chapelle de la maison et se mit à prier. L’après-midi, elle revint à l’hôpital sans oser se risquer dans la chambre de la patiente. Elle resta une heure entière à la chapelle, pria pour toutes sortes de choses, en proie à une forte angoisse avant la visite des malades. Puis elle entra. La patiente était guérie, elle avait mangé tandis que jusqu’alors elle avait tout vomi, la fièvre était descendue à 37,3. Le samedi, la fièvre avait disparu et la patiente était assise dans son lit. La Soeur, qui accompagne A. hors de la pièce, lui demande entre deux portes : »Vous ne trouvez pas que c’est un miracle? » A. tressaille intérieurement au terme, mais elle se reprend vite et dit : « Des choses de ce genre arrivent de temps en temps ». La Soeur : « Mais c’était quand même une vraie péritonite? » « Oui, c’en était une, mais elle est maintenant passée ».

 

4. Samedi 24 mai 1941

Après un refroidissement qui se traîne depuis des semaines, J. est hospitalisé depuis quelques jours à l’hôpital Sainte-Claire. Il a beaucoup de fièvre. Jeudi, après l’avoir examiné, A. était vraiment soucieuse; cela pouvait bien se passer, mais cela pouvait aussi donner un abcès pulmonaire ou un empoisonnement du sang. Subjectivement, J. se sent très mal, il est fatigué et plus encore déprimé. Cette nuit du vendredi au samedi, elle prie pour l’amélioration de son état subjectif. Que l’angoisse et l’inquiétude lui soient enlevées. Elle ne voulait pas demander plus, c’est comme si elle n’osait pas être importune et prier directement pour sa guérison.  Là-dessus elle a elle-même – pour J. – une très mauvaise nuit. Le matin, nous allons en voiture ensemble à l’hôpital comme la veille. J. a 37,2 de fièvre après en avoir eu plus de 40 des journées entières. Il a eu une bonne nuit et se sent dispos. Mais l’examen objectif de la maladie, comme il en résulte de l’auscultation, est encore exactement celui de la veille : une sévère pneumonie. Lors de l’examen médical auquel j’assistai, elle a de la peine à ne pas crier et pleurer, comme elle le dira après. J. demande si la fièvre va remonter. Elle est troublée et répond un peu agacée qu’elle ne sait pas, qu’on doit en tout cas s’attendre à tout. Elle est hors d’elle-même parce que, dans sa pratique médicale, elle n’a encore jamais vu un tel écart etre le subjectif et l’objectif. Dimanche 25 mai. J n’a plus de fièvre, se sent guéri. Je vois la radio faite trois jours avant, qui montre avec toute la netteté désirable une sévère pneumonie. A l’hôpital circule la rumeur que des miracles se produisent. La pensée que l’affaire pourrait être ébruitée est pour A. insupportable.

 

5. Dimanche 25 mai 1941

Les événements de l’hôpital ne l’accablent plus autant depuis que je lui ai recommandé une attitude filiale sans bornes qui laisse faire à Dieu ce qui lui semble bon. « C’est, dit-elle, vraiment la seule pensée qui me console : qu’au fond je n’ai absolument rien à faire avec toute la chose ».

 

6. Vendredi du Sacré-Coeur 1941

Deux vieilles femmes à l’hôpital Sainte-Claire, toutes deux atteintes d’une grave maladie du coeur, agitées et angoissées; chaque fois qu’elle leur a rendu visite, elles ont ressenti un apaisement et ont passé une nuit tout à fait calme. Une troisième patiente dans la même chambre, qui n’est pas traitée par A., a très bien remarqué la chose et elle lui demande si elle ne pourrait pas être traitée aussi par elle. Comme A. refuse parce que cette femme a son propre médecin, la malade lui demande de passer au moins près de son lit et de lui tenir un instant la main. La bénédiction opère, cette malade se sent aussi soulagée et pour la première fois se remet à bien dormir. Je demande si elle a prié pour la guérison de ces deux  vieilles femmes. Elle dit que non, et qu’il serait mieux pour ces vieilles si elles pouvaient mourir. Elle ne peut faire usage de ces « moyens » que lorsqu’elle voit un cas d’absolue nécessité, que tout le lui indique clairement, la situation extérieure et la voix intérieure.

 

7. Dimanche 22 juin 1941

Les deux personnes âgées de l’hôpital sont toujours en vie bien qu’elles soient arrivées tout à fait « à échéance ». Elles vont manifestement mieux. Mais Adrienne ne croit pas qu’elles s’en sortiront.

 

8. 8 juillet 1941

Toutes sortes de choses étonnantes à l’hôpital Sainte-Claire… Il semble qu’A. en effet passe dans les chambres des malades comme une sorte d’esprit bénissant. Une patiente a une tumeur cancéreuse et elle affirme aujourd’hui qu’elle ne la sent plus. A. l’ausculte, la tumeur est encore là. Donc pour le moment, rien q’une amélioration subjective.

 

9. 7 juillet 1941

L’une de nos connaissances, célèbre pour son indiscrétion, avait été chez elle et lui avait dit que tout le monde savait qu’elle faisait des miracles. Ce monsieur l’avait taquinée avec une joie diabolique et il avait insisté sur le fait qu’un deuxième et un troisième le savaient aussi. Elle avait eu bien du mal à supporter de ne pas mettre un terme à la conversation. Depuis lors l’angoisse avait grandi en elle…

 

10. Vendredi 11 juillet 1941

Hôpital Sainte-Claire. Une dame Me., qui depuis huit ans souffrait d’une fistule à l’oreille, avait une plaie ouverte; personne n’avait pu l’aider et elle allait de médecin en médecin; elle se trouve là depuis quelques jours et fait partie des patientes d’A. Après la première consultation, à laquelle la patiente avait apporté en plus une éruption aux mains et aux pieds, cette dernière avait disparu. A. avait examiné la malade mais n’avait pas encore discerné le foyer de la maladie. Elle est en observation à l’hôpital Sainte-Claire. Aujourd’hui la plaie est fermé  sans laisser de cicatrice.

 

11. Dimanche après-midi, 31 août 1941

(D’une lettre d’A.)… Mais maintenant le téléphone sonne : un enfant gravement malade. Je dois partir…

 

12. Le 13 septembre 1941

(D’une lettre d’A.)… Mardi après-midi arrive un train de quatre cents enfants belges; je suis requise « militairement » pour examiner les cas douteux; je m’en réjouis bien que je sache déjà qu’il y aura des choses pénibles…

 

13. Mardi soir 30 septembre 1941 à 11 H 1/2

(D’une lettre d’A.).  Je reviens tout juste de l’hôpital, le coeur lourd. Mme Zf, qui a perdu un petit enfant il y a quatre mois, vient de faire une fausse couche; cela aurait été un petit garçon. C’est pour elle si horrible; dans de tels moments, il n’est pas facile d’être médecin; techniquement on surmonte les difficultés, on est content de pouvoir agir logiquement, et après on est là les mains vides et avec une consolation également vide en ce moment…

 

14. Octobre 1941

A l’hôpital Sainte-Claire, il se passe beaucoup de choses que j’ignore. Ainsi la femme atteinte d’un cancer, dont il a été question plus haut, a depuis longtemps été renvoyée guérie…

 

15. Mercredi 4 et jeudi 5 février 1942

Elle vient me voir, agitée. Une patiente a étré transportée à l’hôpital Sainte-Claire avec une grosse méningite et une pneumonie. En soi, elle devrait être considérée comme perdue… A. a seulement le sentiment qu’une tâche l’appelle ici. En même temps elles est angoissée à l’idée de demander quelque chose de particulier. « Que dois-je faire? » Je dis : « Offrir ce qui est nécessaire ». Elle : « Offrir n’est pas suffisant. On ne peut pas toujours être simplement passif, attendre que Dieu agisse et décide ». Moi : « Si vous devez devenir active, Dieu vous le donnera bien à comprendre. Priez pour qu’au moment voulu vous n’ayez pas d’angoisse ». Elle : « Je ne peux pas prier pour cela, mais seulement pour que, malgré l’angoisse, que j’aurai certainement, je ne renonce pas ». Elle me quitte pensivement et intérieurement agitée. Elle raconta que les Soeurs chuchotent : « Que va-t-il se passer au 151? Va-t-il se passer quelque chose cette fois-ci encore? »

La nuit de jeudi, elle est à l’hôpital. Elle arrive vers 23 H après quelques aventures en voiture à la batterie avec beaucoup de neige : elle a dû marcher longtemps pour trouver un téléphone et se faire remorquer. Elle est morte de  fatigue. Ella va à la chambre 151; la patiente ne va pas mieux; depuis quatre jours elle a 40 de fièvre. A. va à la chapelle… A la fin de sa prière, elle sait que c’est « en ordre »; et elle rentre chez elle… Elle ne ferma pas l’oeil de toute la nuit. Le matin elle se traîne à l’hôpital, morte de fatigue. La Soeur du service n’est pas là; elle entre dans la chambre de la malade, voit seulement la courbe de la température mise à jour : 36,8. La malade sourit en remerciant, elle a dormi. La Soeur attend devant la porte : « Que pensez-vous de cela, Docteur? » A. « Pour le moment il n’y a rien à penser. On doit voir plus tard »… La malade est définitivement guérie, la pneumonie a disparu. L’après-midi, le rapport d’analyse du sang : sans aucun doute méningite grave. La fièvre ne revient pas.

 

16. 19 février 1942

Le soir, je suis chez elle avec Mlle Z. Elle est appelée chez une malade, revient excitée une heure plus tard. La malade avait saigné sans arrêt pendant deux jours, d’abord faiblement puis plus fort. Il y avait quatre bassins pleins de sang près du lit quand elle est arrivée; la mère changeait serviette sur serviette, mais tout cela ne servait à rien, le saignement ne faisait que s’accroître. A l’instant où A. entra dans la pièce, l’hémorragie cessa. La femme resta guérie.

 

17. Août 1942

Hôpital Sainte-Claire. Mme Z. est enceinte : d’abord un siège. La veille de l’Assomption de Marie, téléphone de la Soeur : elle ne comprend plus rien, l’enfant est maintenant dans la bonne position. A. avait seulement posé brièvement les mains sur le corps de la femme enceinte.

 

18. 22 août 1942

A. est appelée à la police : une jeune fille a été victime d’un accident.. . Elle ausculta la jeune fille et l’emmena avec elle à l’hôpital… De là elle va à sa consultation… De sa consultation elle est appelée auprès d’une employée malade, Mme Z., à la batterie. Elle la trouve couchée par terre, râlant, à la mort. Elle avait été piquée par une guêpe à un endroit fâcheux. Elle la conduit à l’hôpital, lui fait une injection qui ne fait pas d’effet. La Soeur dit qu’elle va vers sa fin. A. pose sa main sur le front de la femme. En faisant cela, sa main lui fait terriblement mal… Elle dit à la patiente qu’elle n’a qu’à rester tranquille, que tout sera bientôt terminé. Au bout de quelques minutes, il en fut ainsi et la femme aurait pu rentrer chez elle, mais A. veut la garder deux jours encore à l’hôpital pour qu’elle puisse se reposer. Les femmes de ménage sont reconnaissantes quand elles peuvent souffler un peu…

 

19. Août 1942

Une dame Kl. (du service de Soeur Cantalizia), qui est venue exprès de La-Chaux-de-Fonds pour accoucher auprès d’A., se trouve à l’hôpital avec une sérieuse phlébite. La Soeur est très angoissée, ne se risque plus guère dans la chambre. A. y entre, regarde les jambes. L’une a au genou un abcès rouge de la grosseur d’une pêche. L’autre genou est dur au toucher. A. pose les mains aux deux endroits, sans prier (elle dit qu’elle le fait « par bêtise »), sans penser à rien. Dans la même minute, les deux enflures disparaissent. La femme est étonnée, elle ne sent plus rien. L’après-midi, elle se promène dans le jardin.

 

20. Août 1942

Après une guérison ou quelque autre prodige, elle ressent toujours une angoisse inexplicable et un sentiment de honte comme si elle devait se cacher. Chaque fois elle voudrait courir chez moi pour y chercher refuge. Elle sait et elle dit que ces guérisons, qui sont encore peu connues, sont des entraînements, des exercices pour plus tard.

 

21. Septembre 1942

Samedi dernier à l’hôpital. Mme Sch. malade à mourir. Elle ne fait plus que râler. Une double pneumonie et de plus une embolie. La Soeur vient à la rencontre d’A., elle pense que c’est sans doute la fin. A. entre. La femme est sans connaissance, à l’agonie. A. est saisie d’un terrible effroi. Elle voudrait s’enfuir. Les quatre pas jusqu’au lit sont comme un long et pénible voyage. Elle ressent le cas comme plus extrême que les précédents. Elle ausculte la poitrine, constate la pneumonie, tient une main sur la poitrine et pose l’autre sur le front. La femme ouvre les yeux et dit en souriant : « Mais maintenant ça va mieux ». A., d’une manière toute mécanique: « Alors il faut aussi commencer à manger ». Puis elle sort, bouleversée; elle n’ose pas se rendre à la chapelle, elle s’enfuit. Elle n’ose pas se mettre sous le regard de Dieu. Elle va d’abord en voiture à l’église Sainte-Claire, ne peut pas entrer… Je ne vois A. que le surlendemain; alors seulement l’angoisse disparaît.

 

22. Conclusion provisoire

1/ Beaucoup de guérisons insolites ont eu des témoins, entre autres à l’hôpital Sainte-Claire. Y aurait-il là des traces écrites de tous ces événements? Ou dans la communauté des Soeurs de l’hôpital?

2/ Ces guérisons insolites, qui sont de vrais miracles, comment les expliquer sinon par le fait qu’Adrienne von Speyr devait être très proche de Dieu. Une amie privilégiée à qui on ne peut rien refuser?

 

16/11/2008. A suivre.

 

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